Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
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C'est beau de fabriquer sur scène une émotion, de faire partager du sacré, du spirituel, du charnel.
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Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Le plur dur, c'est de trouver l'équilibre entre la complexité et le divertissement, de proposer un voyage, pas un récital.
Un tournage, c'est comme une succession de coïts interrompus.
Je ne suis pas un forcené de la réflexion.